en-attendant-la-pluie

'On devrait toujours être légèrement improbable' [Oscar Wilde]

Dimanche 8 mai 2011 à 20:46


http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/Amelie.jpg

"Amélie promène sa chaise… pour mieux grimper dessus et voir
le monde d’en haut. C’est ainsi qu’un jour, elle a vu des grains
de folie qui dansaient. Depuis, elle en sème de-ci de-là : quand
les enfants se bagarrent, hop ! les poings se changent en fleurs…
Quand un vieil homme pleure sa mémoire envolée, zoup !
une pincée de souvenirs… Eh oui, Amélie fait danser la vie !"

Vendredi 6 mai 2011 à 21:38

http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1050533.jpg



http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1050535.jpg


http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1050534.jpg


http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1050536.jpg

Vendredi 6 mai 2011 à 21:31

Gribouiller des p'ti mots

A la salle de bain...
http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1060306.jpg
... Aux toilettes ^^
http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1060305.jpg

Lundi 25 avril 2011 à 19:24

http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1040369.jpg
 

1m98 de toi. 1m98 de toi juste pour moi. Te plier en 18 ou en 36 au fond de la poche arrière de mon jean. L’emplacement te donne le sourire n’est-ce pas. Te dérouler jusqu’au ciel pour aller tutoyer le soleil et m’allonger dans les nuages. Et puis parfois revisiter mes souvenirs d’origami. Faire de tes 1m98 un bateau. Embarquer au bord de toi.

Lundi 25 avril 2011 à 14:28

 
http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1050977.jpg

http://en-attendant-la-pluie.cowblog.fr/images/P1050974.jpg

Durant mes petites fins du monde*. Quand rien ne tourne plus rond. Ou tellement que ça en donne le tournis. Quand je me sens à côtés de mes pompes. Dans les vieilles baskets moisies de quelqu’un qui est à des années lumière de moi.  Quand je me sens tellement loin de celle que je voudrais être. Quand je suis lasse. Quand mettre un pied devant l’autre devient un sport. Quand la vie me fait des grimaces .Pour fuir l’ouragan je me construis un abri. Un abri d’enfance. Une cabane de petite fille. J’étire des draps en couleurs au dessus de la vie qui gronde. J’ouvre bien grand les fenêtres et je fais des bulles du haut de mon septième étage. Je les regarde s’envoler. Virevolter. Puis éclater. C’est court une vie de bulle de savon.  Souvent je vais au magasin et j’achète de quoi me faire un gâteau.  Des fois j’allume une ou deux bougies. Juste pour que ça sente l’anniversaire. Et puis souvent je repense à quelque chose d’avant. Quelque chose de quand j’étais petite. Toute petite.  Quelque chose de doux. Et c’est comme ça que je repars des smarties, des pezs, des colliers-bonbons ou un ou deux kinders surprises au fond du sac. Je mange des couleurs bien cachée sous mes draps.  Je joue aux ombres chinoises. Des cœurs et des têtes de lapin. Je n’ai jamais su faire que ça. Et puis je croise mes mains l’une sur l’autre. Et tout doucement je caresse ce petit espace de peau tout doux. Celui au creux des poignets.  Celui qui calme, qui apaise. Parfois il pleut dans ma cabane. Ce sont mes yeux qui se noient.  Les flaques d’eau viennent s’échouer sur ma robe-dessin-d’enfant que j’ai enfilée pour l’occasion. Je feuillette des livres d’images. Des livres d’images pour grands. Pour grands enfants. Pour oublier. Pour me noyer dans une autre réalité. 
 

<< Page précédente | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | Page suivante >>

Créer un podcast